AccueilACTUALITESFaits divers / JusticeVoitures incendiées : à Salles-Arbuissonnas, l’heure est à la concertation

Voitures incendiées : à Salles-Arbuissonnas, l’heure est à la concertation

Suite à l’incendie volontaire d’une voiture dans un lotissement situé au Pont Mathivet, habitants du quartier et gendarmerie ont été reçus par le maire, Stéphane Parizot, mardi 29 novembre.
La délégation des locataires du Pont Mathivet.
©Philippe Calleeuw - La délégation des locataires du Pont Mathivet.

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Excédés après une première vague d’incendies qui s’était déroulée en 2021 et la destruction d’un sixième véhicule dans la nuit du 9 au 10 novembre, les résidents étaient invités à venir débattre de la situation dans leur quartier et analyser les mesures envisageables pour y mettre fin.

Le major Masson de la gendarmerie de Villefranche a tout d’abord rappelé qu’à la suite des incidents qui se sont déroulés en 2021, "une surveillance adaptée"a été menée en collaboration avec des militaires du Psig (peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie).

Ceux-ci ont effectué de nombreuses patrouilles, mis en place temporairement des caméras vidéo, l’ensemble de la démarche durant plusieurs semaines. Elle a mené à l’interpellation d’un individu qui a dû être relâché faute de preuves suffisantes.

Madame Rampon s’exprimant au nom des habitants du lotissement du Pont Mathivet a, quant à elle, souligné qu’en 22 ans de présence sur place, elle n’avait pu que se féliciter de la tranquillité et de l’esprit amical qui y a régné depuis cette date. De fait, faute de suspect identifié, restait à envisager des mesures "techniques" pour retrouver ce sentiment de quiétude.

La mise en place d'éclairages extérieurs couplés à des détecteurs de présence envisagée

En premier lieu, le maintien de l’éclairage public la nuit, réclamé par les habitants, a été évoqué. Il s’avère que suivant l’analyse de la gendarmerie, le fait de suspendre celui-ci entre 23 h et 06 h du matin n’engendre pas de hausse de la délinquance, bien au contraire, "car la pénombre régnant nuit ne facilite pas le déplacement des délinquants".

En outre, précise le maire Stéphane Parizot, "le réseau d’éclairage ne peut pas techniquement être dissocié de celui du village". Seule la mise en place de luminaires à Leds et d’un système de programmation modifiable par les élus pourraient assurer cette fonction. Le Syder va être relancé pour appréhender les délais envisageables.

L’idée avancée par les participants relative à la mise en œuvre d’un réseau de vidéo surveillance a également fait long feu. Outre son coût, les nombreuses contraintes administratives qui y sont liées laissent envisager des délais trop importants.

Restait donc, parmi les hypothèses à envisager, celle consistant à équiper chaque logement d’un éclairage extérieur couplé à un détecteur de présence. D’un prix abordable, environ 60 € par logement (au nombre de 11), cette formule peut être rapidement mise en place.

Par contre, selon les locataires, elle doit être à la charge du bailleur, Alliade Habitat, qui a la responsabilité de veiller à leur sécurité. Un courrier va donc être envoyé à cet organisme avec l’appui de la mairie. En attendant, la gendarmerie appelle la population de ce lotissement à la vigilance et les exhorte "à lui faire remonter les infos en cas de présence d’un véhicule suspect ou d’un comportement inhabituel" ; une intervention sera immédiatement diligentée.

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