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Villefranche-sur-Saône : un nouveau chapitre gourmand pour Le Faisan doré

Didier Chastan se dote d'un nouveau chef de cuisine en la personne de Cyril Romero, bien décidé à faire de l'établissement caladois, à terme, une des "grandes maisons de la région".
Villefranche-sur-Saône : un nouveau chapitre gourmand pour Le Faisan doré
Photo : Charlotte Robert - Cyril Romero, un chef aux hautes ambitions.

VILLEFRANCHE Publié le ,

Lové au nord de Villefranche et jouxtant la Saône, Le Faisan doré s'impose comme un incontournable de la Calade. Un lieu vivant qui respire au gré de l'allée arborée, des salles cossues et de la sublime terrasse ombragée où, depuis 2018, "tapassiettes" gourmandes et suggestions raffinées se succèdent sous l'égide du chef Didier Chastan et son acolyte Ludivine Guenot.

Pourtant, après trois ans de bons et loyaux services parfois secoués par les aléas de la crise sanitaire, l'Aveyronnais souhaite aujourd'hui prendre un peu de recul. Au point de transmettre, dans un premier temps, les clés de ses fourneaux à Cyril Romero.

Un chef expérimenté

La rencontre avec ce chef lyonnais de 45 ans a eu lieu pendant le confinement et a sonné comme "une évidence" pour les deux parties. Amour pour la cuisine fine, ambitions franches et recherche de l'excellence, des valeurs partagées par celui qui fut apprenti chez Lassausaie et biberonné à la cuisine lyonnaise. Pour preuve, l'attachement indéfectible du cuisinier pour Roger Jaloux, bras droit de Paul Bocuse et figure tutélaire qui l'a accompagné dix-huit ans durant. Une amitié nourrie au fil des expériences chez Alain Ducasse et Chez Bruno à Lorgues, puis renforcée par quelques expériences managériales à Moscou, puis Courchevel.

Une transition en douceur

Ce savoir-faire perfectionniste et varié, la clientèle du Faisan doré peut désormais le savourer au menu ou à la carte, où s'alignent les plats de la cuisine bourgeoise en version restaurée : foie gras à la mangue, tataki de thon pané aux graines de sésame, champignons juste sautés à la thaï, filet de bœuf de chez Johann Desgouttes et son jus infusé au poivre de Sichuan… Les bases d'un nouveau départ pour Cyril Romero qui, sans trahir l'âme des lieux, caresse l'ambition d'élever la cuisine de l'établissement en propositions réellement gastronomiques "en apportant le goût des sauces, la perfection des cuissons, le strict respect des saisonnalités".

Une ligne de conduite à même de séduire une clientèle complémentaire aux habitués d'aujourd'hui et que le chef déploiera totalement début 2022, date à laquelle il reprendra une partie des parts de l'établissement avec son ami d'enfance et futur associé Arnaud Scaini. Le Faisan doré a encore de beaux jours devant lui.

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