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Prison de Villefranche : dix mois ferme pour violences sur sa concubine au parloir

le - - Faits divers / Justice

Prison de Villefranche : dix mois ferme pour violences sur sa concubine au parloir

Un détenu de la maison d'arrêt de Villefranche-sur-Saône a été condamné, mercredi 10 avril 2019, à 10 mois d'emprisonnement ferme. L'individu, incarcéré depuis le 22 août 2018 pour trafic de stupéfiants, a été jugé pour trois faits.

Le prévenu a comparu mercredi pour outrage au personnel pénitencier le 16 novembre 2018. Sa mère n'étant pas en mesure d'entrer dans l'établissement ce jour-là (alors qu'ils devaient se voir), il s'est énervé et a proféré des insultes. Pour sa défense, l'individu affirme que l'insulte n'était pas destinée à la surveillante qui aurait été "à 40 mètres" de lui. La défense ajoute que sa mère a des problèmes cardiaques, justifiant ainsi l'énervement du prévenu.

Un recel de téléphone portable a eu lieu le même jour. L'homme reconnaît les faits et se défend : "Je n'ai pas réfléchi, un autre détenu me l'a donné, et je l'ai mis dans la chaussette". Le téléphone a été retrouvé lors d'une fouille pendant qu'il était au parloir.

DES VIOLENCES INADMISSIBLES POUR LE PROCUREUR

Plus récemment, le 4 avril dernier, il a commis des violences sur sa femme au parloir. Le personnel a retrouvé le détenu au dessus de sa femme, qui elle, était au sol. Il lui aurait donné un coup de tête ainsi qu'un coup de poing en plein visage. Sa concubine est ressortie avec un hématome à l'œil ainsi qu'une ecchymose au genou gauche. La cause de cette violence : elle aurait eu une liaison.

L'auteur des faits reconnaît s'être énervé et explique : "Vous ne pouvez pas régler les problèmes avec votre femme à l'extérieur (…) si on était tous sur le même pied d'égalité, ça ne se passerait pas comme ça." Il y avait déjà eu des incidents et disputes entre les deux personnes, et la juge a également évoqué des suspicions de relations sexuelles dans le parloir. Néanmoins, sa femme n'a effectué aucun dépôt de plainte à ce sujet.

Les réquisitions du procureur ont été suivies par le tribunal : dix mois d'emprisonnement assortis d'un mandat de dépôt. L'individu devra aussi s'acquitter de 150 euros de dommages et intérêts à l'encontre du surveillant pénitencier.

Julia SILVESTRE




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