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Marathon de Tokyo : un bon chrono quand même pour Frédéric Ruberti

Le coureur caladois a réalisé un bon chrono compte tenu des alés de préparation.
Marathon de Tokyo : un bon chrono quand même pour Frédéric Ruberti
Denis BRINGER

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Lorsqu’il s’est inscrit à cette épreuve qui fait partie d’un des six plus gros marathons au monde, son objectif était de battre son chrono et de descendre sous les 2 h 32. A l’arrivée, c’est un temps de 2 h 38’16’’ qui s’affichait sous les yeux de Frédéric Ruberti, un temps plus qu’honorable compte tenu des soucis rencontrés lors de sa préparation.

"Ce n’est en aucun cas chercher des excuses mais j’ai enchaîné une grosse grippe avec une semaine sans entraînement, d’autres soucis par la suite et pour terminer deux semaines avant la course une grosse douleur au mollet et à une dent. Vraiment pas top comme préparation." Mais lorsque l’on est au départ d’une telle épreuve, la motivation prend le dessus. "On doit se battre coûte que coûte et honorer son contrat. De plus, tout est très bien organisé avec un nombre impressionnant de bénévoles et il est impossible de se perdre."


Dès le coup de pistolet, compte tenu de la densité des 36 000 coureurs présents, il faut partir à bloc et caler ensuite sa course sur son objectif. "Je fais les premiers kilomètres assez facilement et me dit que malgré la douleur je dois être dans un bon jour. Je passe le 30e km dans les temps correspondant à 2 h 32. Mais au 32e km ma cuisse gauche fourmille et j’ai une sensation de jambes endormies. Je suis obligé de ralentir et le moral en prend un coup. Ce 35e marathon restera tout de même une expérience inoubliable."

DenisBringer

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