AccueilVAL DE SAONERégion de BellevilleLumière sur le pôle service technique de Belleville

Lumière sur le pôle service technique de Belleville

Des équipes maîtrisées en nombre, travaillant "dans l’ombre", à des tâches de base aux plus techniquement spécialisées : les agents du pôle service technique de Belleville jouent un rôle essentiel au sein de la municipalité.
Alexandra Calvo, Sylvain Morel et Didier Jaffre.
© Viviane GOBERT - Alexandra Calvo, Sylvain Morel et Didier Jaffre.

VAL DE SAONERégion de Belleville Publié le ,

Suite à la réorganisation des services, le pôle technique a été localisé à Saint-Jean-d’Ardières et, pour répondre à la demande, ce sont un peu plus de 50 agents techniques, soit 47 équivalents temps plein, qui s’activent, pas toujours bien visibles bien que répartis sur l’ensemble des lieux d’intervention, essentiellement basés au centre technique municipal dont Nicolas Stauffer est le responsable.

Didier Jaffre maire délégué de Saint-Jean-d’Ardières et Sylvain Morel, directeur du pôle, souhaitaient faire la lumière sur ce travail de l’ombre encore trop méconnu et très énergivore.

Ainsi, ce ne sont pas moins de 35 équivalents temps plein qui sont dédiés à l’entretien des espaces verts, au balayage urbain, auxquels s’ajoutent un service festivités, pour la mise en place des structures requises puis la remise en état de la propreté urbaine, ce qui représente pas moins de 400 heures d’équivalents temps plein.

Cinq autres équivalents temps plein, plus féminisés, sont consacrés au nettoyage des locaux municipaux et deux compagnons vont assurer l’entretien de base et les réparations dans les écoles et les sites sportifs, y compris ceux des gymnases intercommunaux dépendant de la Communauté de communes Saône Beaujolais (CCSB).

Sans oublier le plateau technique dont les techniciens (douze équivalents temps plein) gèrent les dossiers administratifs, à savoir la voirie, le patrimoine bâti, l’eau et l’assainissement et la gestion des déchets.

À titre indicatif, ce ne sont pas moins de 250 arrêtés de voirie qui sont demandés à l’année et plus de 1 000 demandes reçues au titre du patrimoine bâti. À l’accueil, environ 230 appels par mois sont à gérer, bénéficiant de l’expérience de plus de 20 ans d’Alexandra Calvo, la responsable administrative, assistée de sa collègue Mathilde Rocchi.

Un suivi également pour la CCSB

Pour maintenir la quantité de personnel, stable depuis la mutualisation des services, le pôle s’équipe des outils adéquats, comme par exemple le logiciel Sogelink pour traiter les demandes d’intervention de commencement de travaux (DICT), autrefois rédigées manuellement.

Mais la prise en charge globale reste importante avec 40 consultations par an pour le suivi administratif des marchés publics avec des travaux qui dépassent les 40 000 €, les 50 à 70 demandes de permis de construire nécessitant un avis technique sur les 500 émises annuellement et le suivi des presque 300 inscriptions des campagnes de vidange d’assainissement non collectif.

Le suivi de la CCSB n’est pas en reste avec 126 points de collecte volontaires des déchets (conteneurs) et 150 chantiers en voirie communautaire, ce qui représente 2,4 M€ d’investissements.

Et sur Belleville, c’est 10 % de l’aire du réseau d’assainissement qui sont déjà pris en charge, environ 5 km, ce qui représente entre 1 000 et 1 500 grilles avaloir entre bouches d’égout et regards de bord de trottoir.

À ce sujet, un rappel est fait par tous les intervenants : "Quand un mégot est avalé par ces orifices à Belleville, son trajet ne s’arrête qu’en mer Méditerranée à hauteur de Marseille. Et il y pollue 1m³ d’eau".

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