AccueilJérémie Fischer raconte son tour du monde en auto-stop

Culture Jérémie Fischer raconte son tour du monde en auto-stop

L'auteur participe au salon Des Livres en Beaujolais, mais dédicacera son ouvrage le 27 novembre à la Librairie des marais, à Villefranche, et non dimanche 21 comme indiqué par erreur dans notre numéro du 11 novembre.
Jérémie Fischer raconte son tour du monde en auto-stop
DR - Jérémie Fischer en route pour Strasbourg... Au Canada !

Publié le , Ariane Tilve

Une erreur s'est glissée dans l'interview de Jérémie Fischer, P. 8 du numéro du 11 novembre. L'auteur participe bien au salon Des Livres en Beaujolais, mais dédicacera son ouvrage le 27 novembre à la Librairie des marais, et non dimanche 21. Pour découvrir l'auteur alsacien, Caladois d'adoption depuis dix ans, voici un extrait de l'interview publiée dans la dernière édition du Patriote.

"Comment vous est venue cette idée de faire le tour du monde en auto-stop ?

L'idée est assez ancienne. J'ai toujours voulu voyager. Étudiant en Histoire et en archivistique, je n'avais pas les moyens, puis en travaillant dix ans en tant qu'archiviste, je n'ai plus eu le temps. Mais le 14 décembre 2019, j'avais la trentaine, j'ai décidé de prendre le temps et de partir.

Combien de temps êtes vous partis ?

L'idée de départ était de faire quinze pays en quinze mois. Un mois dans un pays, c'est le minimum pour s'immerger dans une culture. Donc j'ai fait : la Thaïlande, le Cambodge, le Laos, le Vietnam, l'Indonésie, les Etats-Unis, le Canada, la République dominicaine, Cuba, le Pérou ; j'avais prévu la Bolivie mais j'ai dû annuler pour des questions de mouvements sociaux potentiellement dangereux dans le pays ; le Chili, l'Argentine, la Nouvelle-Zélande et l'Australie. Je suis rentré à la mi-mai, lorsque la France s'est déconfinée.

Quel est le pays le plus avenant avec les auto-stoppeurs ?

L'auto-stop ne se pense pas en termes de pays. Il y a énormément d'éléments qui font que cela fonctionne, ou pas. Cela dépend peut-être plus de soi que du pays où l'on se trouve. Suis-je bien habillé ? Rasé de prés ? Positif ? Souriant ? Motivé ? Il faut en revanche admettre qu'il y a des pays où l'on ne connaît pas du tout l'auto-stop. En Asie du Sud-Est, par exemple, les gens pensaient que j'attendais le bus et ils arrêtaient le chauffeur pour moi. D'autres pensaient que je n'avais pas d'argent et, au Vietnam, on m'a proposé plusieurs fois de l'argent pour prendre le bus. Évidemment, je n'ai jamais accepté, mais c'est fascinant de voir cet élan de solidarité. Cela dépend aussi de la méthode utilisée, la plus connue étant le pouce levé sur une route, avec ou sans pancarte, pour indiquer notre destination. Moi j'abordais des conducteurs dans les stations essences. Cela permet d'échanger quelques secondes, voire plus, avec la personne et de la mettre en confiance. A contrario, aux Etats-Unis, suite à un malentendu je me suis retrouvé sur le bord de l'autoroute dans un État qui n'autorise pas l'auto-stop. Heureusement, un agent de l'autoroute m'a ramené sur une aire et le policier censé me réprimander a fini par me donner des conseils."

Retrouvez l'interview en intégralité dans notre édition datée du 11 novembre. Pour plus d'informations, cliquez ici pour accéder à son site internet..

Partager :
Abonnez-vous
  • Abonnement intégral papier + numérique

  • Nos suppléments et numéros spéciaux

  • Accès illimité à nos services

S'abonner
Journal du 13 janvier 2022

Journal du13 janvier 2022

Journal du 06 janvier 2022

Journal du06 janvier 2022

Journal du 30 décembre 2021

Journal du30 décembre 2021

Journal du 23 décembre 2021

Journal du23 décembre 2021

S'abonner
Envoyer à un ami
Connexion
Mot de passe oublié ?