AccueilVILLEFRANCHEConscritsInterclasse en 2 : pour Frédéric Signoret, "c'est une sensation indescriptible"

Interclasse en 2 : pour Frédéric Signoret, "c'est une sensation indescriptible"

Comme les classes en 1 l'année dernière, les conscrits de la 2 vont déferler dans Villefranche ce week-end. Avec la volonté d'offrir au public une fête doublement plus belle.
Frédéric Signoret, président de l'interclasse en 2.
© Simon ALVES - Frédéric Signoret, président de l'interclasse en 2.

VILLEFRANCHEConscrits Publié le ,

"L'ambiance générale est très bonne. Elle se résume surtout par de l'impatience". Venu rendre visite au Patriote Beaujolais, lundi 26 septembre, Frédéric Signoret, le président de l'Interclasse en 2 de Villefranche n'a qu'une envie, que la grande fête des classes en 2 puisse officiellement démarrer, le week-end prochain, voire quelques heures avant, quand les quelques 300 conscrits et leurs conscrites auront déjà pris possession de la ville.

En coulisses, depuis quelques semaines déjà, les festivités ont évidemment débuté. En juin dernier, pour le concours de boules de l'Interclasse générale. Plus récemment, Frédéric Signoret, ainsi que le président de la classe 72, Hervé Monnet, le président de la classe 82, Pascal Geoffray, et le trésorier de l’interclasse en 2, Thierry Duret, avaient rendu visite à leur centenaire, Georges-Étienne Chabaud, pour lui remettre son pack conscrit, "essentiel à la vague du dimanche", ainsi que l’affichette de la fête.

Et dans la foulée de son passage à la rédaction, Frrédéric Signoret s'est rendu au restaurant le Faisan Doré pour l'anniversaire d'un de ses présidents de classe.

Et cette dernière ligne droite ne faisait que commencer. Vendredi 30 septembre, l'interclasse en 2 a organisé son After-Work, servi par les conscrits de la 3, à la salle de l'Atelier. "L'entrée sera libre. Ça va danser, chanter et boire. On va surtout un peu plus lancer la fête", glisse le président.

Et dimanche 2 octobre, les 20 ans se sont vus remettre officiellement le drapeau de la classe 2022, sur le parvis de l'Hôtel de ville, avant la messe en la Collégiale Notre Dame des Marais, suivie de l'apéritif des classes offert par Inter Beaujolais, moment choisi pour chaque classe d'entonner sa chanson.

"En ce moment, on ne touche pas terre. C'est un énorme travail de coordination que l'on mène avec tous les présidents de chaque classe. Ces préparatifs, je ne pourrais même pas les quantifier. Mais c'est tellement passionnant", concède Frédéric Signoret.

"Nous sommes les garants de cette fête"

En fin d'année dernière, les classes en 2 étaient aussi prêtes. Mais le Covid, encore, en avait décidé autrement, tout comme le sous-préfet de Villefranche qui, à l'issue d'une réunion avec les protagonistes de l'événement à l'aube du début d'année, avait décidé du report de la fête, de coutume organisée le dernier week-end de janvier.

"Pour nous, c'était un coup de massue, reconnaît Frédéric Signoret. Il fallait vite trouver une date. Et ce n'était pas simple, surtout quand votre année comporte au calendrier les élections présidentielles et législatives et que les vendanges restent aussi une période importante pour notre région. On avait donc opté pour le début du mois d'octobre, comme les classes en 1".

Repartir de zéro ou presque. C'est un peu la sensation que les conscrits de la 2 avaient aussi ressenti début janvier, avec tout l'envers du décor à gérer et à réorganiser (réservation des salles, des traiteurs, des fanfares, etc.).

"Avec cette nouvelle date, des conscrits ne pouvaient plus les faire non plus. D'autres nous ont aussi quitté entre-temps malheureusement. Le plus important durant tous ces mois qui se sont écoulés, c'était de garder espoir et surtout conserver une cohésion entre nous tous, un point essentiel dans la réussite et l'ambiance d'une fête. Certes, nous n'avons pas tous le même âge. Mais les conscrits, c'est de la fraternité et une histoire humaine avant tout".

Plus qu'une histoire, c'est aussi une tradition et un patrimoine profondément enraciné en Calade qui marque à jamais la vie d'un conscrit, quel que soit sa classe et sa décade.

Alors ce vendredi soir, au moment du défilé humoristique, dont le thème est encore tenu secret – "certains le savent forcément mais on veut le garder le plus longtemps possible" – puis dimanche matin, pour la vague, l'émotion sera à coup sûr forte pour les 300 conscrits et leurs conscrites de la 2.

Pour Frédéric Signoret, dont cette vague édition 2022 sera sa quatrième,"le plus beau moment, c'est évidemment le dimanche matin, quand nous sommes tout en haut de la rue Nationale. Et de voir tout ce public de chaque côté de cette rue noir de monde, c'est une sensation indescriptible. Mais même encore aujourd'hui, je ne sais pas comment exprimer ce qu'on ressent à chaque fois. Tout ce que je souhaite, c'est que notre fête soit la plus belle et la plus réussie, tout en respectant la tradition et les Caladois, qu'ils découvrent ou pas cette fête. Nous en sommes les garants".

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