AccueilACTUALITESPolitique"Incapable d'agir", "inféodé à des barons locaux" : Méjean lance les hostilités contre Portier

"Incapable d'agir", "inféodé à des barons locaux" : Méjean lance les hostilités contre Portier

Le deuxième tour n'a pas tardé à débuter dans la 9e circonscription du Rhône. Qualifié au second tour, le candidat de la majorité, Ambroise Méjean, s'apprête à sortir un tract offensif contre son adversaire, Alexandre Portier (LR).
"Incapable d'agir", "inféodé à des barons locaux" : Méjean lance les hostilités contre Portier
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Convaincre par le jeu des contrastes. Alors qu'il est arrivé en deuxième position au premier tour des législatives dans la 9e circonscription du Rhône, cinq points derrière Alexandre Portier, le candidat d'Ensemble, Ambroise Méjean, lance les hostilités.

Ce dernier s'apprête en effet à déployer un tract de campagne particulièrement offensif et dur envers l'actuel adjoint à la mairie de Villefranche. Si la première partie du document rappelle les engagements du candidat macroniste ("Donner une majorité à Emmanuel Macron" et "Faire entendre la voix du Beaujolais"), la seconde s'attèle à démonter par l'image et en plusieurs points la candidature d'Alexandre Portier.

"Hériter d'un système"

À gauche, la photo d'Ambroise Méjean aux côtés du président de la République, rappelant qu'il sera "un député de la majorité", "efficace pour le Beaujolais dans une majorité utile pour le pays", "avec l'expérience de nos institutions et capable de défendre nos projets locaux" et "libre d'agir au service de tous les habitants, sans sectarisme politique".

À droite, les portraits d'Alexandre Portier et Valérie Pécresse mis côte à côte, couleurs ternes, évoquant un "député de l'opposition", "incapable d'agir dans une opposition stérile", "dépourvu de relais à Paris et sans connaissance de l'Assemblée nationale" et "héritier d'un système, inféodé à des barons locaux."

Le tract oppose également le projet présidentiel face au bilan de la droite : d'un côté, "deux fois plus de policiers sur le terrain dans les cinq prochaines années après en avoir recruté 10 000 depuis 2017" et, de l'autre, "12 500 suppressions de postes de forces de l'ordre et une opposition à toutes les hausses de budget". Quand Ambroise Méjean vante "- 13,5 Md€ d'impôts après une baisse de 52 Md€ depuis 2017", il fustige chez le parti d'Alexandre Portier "plus de 10 Md€ de hausse d'impôts en 2012, en période de crise".

Le choix semble clair pour le candidat d'En Marche, en ballotage défavorable : jouer la carte offensive pour déstabiliser son adversaire implanté.

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