AccueilACTUALITESEconomieHaut-Beaujolais : quel avenir pour l'élevage ?

Haut-Beaujolais : quel avenir pour l'élevage ?

Le canton de Monsols rassemble près de 10?% des exploitants qui élèvent des bovins, vaches à lait et bêtes à viande dans le département du Rhône.

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Parmi eux, cent trente-cinq possédaient, en 2010, près de quatre mille bêtes à viande et c’est plus de 20?% du nombre de bêtes élevées dans le département.
Le charolais n’est pas loin et influence les élevages, bien qu’on voie ça et là pointer les cornes de vaches limousines ou d’Aubrac. Les vaches laitières sont beaucoup moins nombreuses, environ mille cinq cents, chez quarante producteurs, sans doute en diminution, la fragilité du cours du lait et les contraintes de la traite, tous les jours, toute l’année, n’incitant pas les jeunes agriculteurs à choisir cette filière.
Près de 18?% des chèvres du département résident en Haut-Beaujolais, ils sont une cinquantaine d’exploitants à les élever, et à en exploiter le lait, pour lui-même ou pour la transformation en fromages. Peu de brebis ici, les terrains ne s’y prêtent pas, mais, ça et là, des élevages de lapins, de cochons, de chevaux, de trait bien sûr. Un autre type d’élevage est particulier au territoire?: celui des dindes nécessaires à l’activité de l’entreprise Corico, située à Monsols, avec une capacité d'accueil de près de 100?000 de ces volailles dans les trois élevages du canton, sur les cinquante-deux qui travaillent pour l'entreprise.

Christine Gesse
Correspondante locale de presse

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