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Handball/Coupe de France régionale : Mélaine Nesme, l'âme du club

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Handball/Coupe de France régionale : Mélaine Nesme, l'âme du club
Franck CHAPOLARD

A deux jours de la finale de coupe de France régionale de l'Entente Gleizé/Saint-Julien/Denicé, portrait de Mélaine Nesme, ailière et fille du président qui a fait ses armes chez les Violettes.

Dans le sport collectif, professionnel ou amateur, on attache beaucoup d'importance à l'identité et aux valeurs d'un club. Elles s'expriment le plus souvent d'abord par la formation des jeunes, puis leur intégration dans la catégorie senior. Mélaine Nesme est ce genre de joueuse. Agée de 30 ans, l'ailière a fait toutes ses classes à Gleizé/Saint-Julien/Denicé.

Alors cette finale de coupe de France avec son club formateur a forcément une saveur encore plus particulière. "Je ne pensais pas vivre cela un jour. C'est exceptionnel de jouer à Bercy. Avec d'autres joueuses comme Elodie Rampon ou Elise Boutier-Marais, nous sommes plus proches de la fin de notre carrière. Alors autant vivre cette finale à fond. D'ailleurs, je n'ai pas la sensation d'avoir eu autant de frissons avec Gleizé, malgré quelques belles saisons par le passé", raconte-t-elle.

"Nous n'avons pas le droit à l'erreur"

Il faut dire que tout est allé très vite pour la fille du président Christian Nesme, elle qui n'a repris la compétition qu'en janvier 2018, après la naissance de son deuxième enfant quelque mois plus tôt. "Physiquement, il a fallu que je retrouve le rythme, surtout après l'accouchement. J'ai d'abord repris la compétition avec l'équipe B, avant d'intégrer progressivement l'équipe fanion l'an passé. Et même avec l'arrivée du nouvel entraîneur en cours de saison dernière, j'ai retrouvé des sensations qui me manquaient. Pour cela, j'avais multiplié les séances physiques personnelles l'été dernier".

Même si elle avoue avoir encore besoin de reprendre son second souffle à chaque début de match, Mélaine Nesme ne compte pas mettre le handball de côté pour autant. "Jouer me permet de faire le vide dans ma tête. Je serai toujours présente la saison prochaine, en espérant que l'on recrute une joueuse supplémentaire à mon poste. Car même si les ailières participent peu au jeu, nous sommes surtout des finisseuses. Et nous n'avons pas le droit à l'erreur. J'ai donc besoin d'avoir de la concurrence à mon poste pour avancer", conclut-elle.

David Duvernay

Correspondant local de presse




Tony FONTENEAU
Journaliste

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