AccueilSPORTSFCVBFootball/National : pour Alain Pochat, "l'investissement des joueurs est là"

Football/National : pour Alain Pochat, "l'investissement des joueurs est là"

Les Caladois, qui reçoivent Orléans (13e) vendredi, n'ont pas le choix : pour quitter la dernière place du classement, il faudra prendre des points.
Football/National : pour Alain Pochat,
Franck CHAPOLARD

SPORTSFCVB Publié le ,

Alain, les semaines se suivent et se ressemblent pour votre FCVB, désormais lanterne rouge après la défaite à Créteil. Le climat devient-il pesant à l'entraînement ?

"On essaie de garder un discours positif. Et de toujours basculer sur le match d'après. Il ne faut surtout pas ressasser le négatif, sinon ça finit par polluer la tête des garçons. Maintenant, bien sûr qu'on vit des moments difficiles."

Malgré tout, les joueurs continuent à répondre présents ?

"Oui, complètement. Personne ne triche à l'entraînement. Les discours dans le vestiaire sont positifs, que ça soit de la part du capitaine ou des joueurs-cadres."

"Juste un déclic"

Quels sont les axes sur lesquels vous avez travaillé pour enfin briser cette série ?

"Déjà, on essaie de bosser avec des paires d'attaquants qui vont enchaîner des matchs de façon régulière. On a bien travaillé hier (mercredi) sur le terrain d'honneur avec beaucoup de jeu offensif. Mais ça demande du temps, même si on n'en a pas beaucoup."

Vous échangez avec vos attaquants pour les remettre en confiance ?

"Oui, comme tous les membres de mon staff. On leur montre qu'on croit en leur potentiel, en leur capacité à marquer des buts. Je reste persuadé qu'il manque juste ce petit déclic."

"Souvent le coach qui est pointé du doigt"

Aujourd'hui, l'urgence c'est de prendre des points. Ça peut vous inciter à changer votre philosophie de jeu ? A jouer plus défensif ?

"Non je ne pense pas. Les joueurs ont besoin de certitudes et de repères. On cherche à corriger ce qui ne va pas. Mais il n'est pas question de tout bouleverser. Si on prenait des vagues tous les week-ends, peut-être qu'il y aurait des changements radicaux à faire. Là ça n'est pas le cas. Et sur les buts que l'on encaisse contre Créteil ou Sète, on est 11 dans notre moitié de terrain. Ça n'est donc pas une question de déséquilibre."

Comment vivez-vous, personnellement, cette situation ? Y a-t-il de la pression sur vos épaules ?

"Ce n'est jamais agréable d'être dans cette position. Après je fais mon métier du mieux possible. Je suis droit dans mes bottes, je travaille comme il faut avec mon staff. On cherche des solutions. Et l'investissement des joueurs est là. Maintenant, quand ça ne va pas, c'est souvent le coach qui est pointé du doigt. Je le sais. C'est cruel, mais c'est comme ça. Quoi qu'il en soit, je reste confiant."

"Se focaliser sur nous"

Vendredi, vous retrouvez Orléans, ancien pensionnaire de Ligue 2 qui peine depuis quelques matchs. Comment abordez-vous cette adversaire ?

"Ma priorité c'est nous. Après, bien sûr qu'Orléans c'est du costaud, que ça sera dur. Ils sont dangereux sur les transitions, percutent bien devant. Le jeune Perrin, formé à l'OL, peut faire mal. Le 10, Talal, donne de bons ballons… Il y a du talent partout. Mais on doit se focaliser sur nous si on veut avancer."

Qui seront les absents ?

"Kévin Renaut, touché à la cheville, devrait être là. Axel Dauchy aussi pourrait revenir. Par contre, Maxime Jasse, Fédéric Injai et Rémi Bonenfant ne seront pas aptes."

Propos recueillis par Tony Fonteneau

Partager :
Envoyer à un ami
Connexion
Mot de passe oublié ?