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Football/National : c'est toujours ça de pris !

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Football/National : c'est toujours ça de pris !
FRANCK CHAPOLARD - Combatif en attaque, Benedick a été dans le coup du but caladois, tout en abnégation.

Contraint au partage (1-1) par des Lavallois bien organisés, le FC Villefranche-Beaujolais n'a pas forcément accompli une mauvaise affaire et reste sur le podium du National.

Vendredi 1er novembre, 12ème journée de National. A Villefranche, au stade Armand Chouffet, FC Villefranche-Beaujolais Stade Lavallois (0-0). Arbitre M. Chancioux. 1100 spectateurs. Avertissements : Blanc (11e), Fischer (48e), à Villefranche; Robic (44e), Dembélé (83e) à Laval . Buts : Robinet (55e) pour le FCVB; Robic (61e) pour Laval. Composition du FCVB : Sauvage – Cabaton, Renaut, Jasse – Agounon, Caloin (Belkorchia, 80e), Sergio, Blanc (Taufflieb, 68e), Fischer– Robinet, Benedick (Dadoune, 61e). Entraîneur : Alain Pochat.

Une mi-temps pour prendre la mesure du copier-coller adverse sur le plan tactique (3-5-2). Une autre pour se créer des brèches puis constater une sorte d'équilibre des forces. Cette douzième journée face à Laval (1-1) à la maison, a été riche en enseignements pour Villefranche, toujours dans le trio de tête.

LE MATCH

La pluie d'automne est souvent l'ennemi du beau jeu. Ce soir, cet adage s'est à nouveau vérifié à Armand-Chouffet, entre Villefranche et Laval. Puisqu'il n'y avait pas matière à construire, dans un premier temps, il a fallu que le sens des détails soit plus prégnant que d'ordinaire, chacun misant sur un coup-pied-arrêté ou une bévue adverse pour prendre l'ascendant sur l'autre. Cette proximité, sûrement rendue possible par Laval se calquant sur le 3-5-2 caladois, s'est nourrie d'une dimension physique plus prononcée d'abord puis ensuite, d'un virage à l'heure de jeu où tout s'est débloqué, sans non plus s'ouvrir totalement. La nuance est invitée, ici. En amont, Laval pendant la première demi-heure avait été un soupçon plus juste que les Caladois dans l'entrejeu en fermant les habituelles solutions intérieures du FCVB, en coupant la lumière dans les couloirs, là où un possible basculement pouvait avoir lieu, comme souvent dans la maison caladoise. Un pedigree qui commence à traverser la France du National.

Quand la pluie a mis les voiles, les Caladois ont tiré les premiers sur une erreur mayennaise, comme on pouvait s'y attendre. 55e: Benedick au pressing, mettait sous pression la charnière lavoilloise (le coach Olivier Frapolli, après coup, relèvera une faute de l'ancien strasbourgeois...), ce dont profitait Robinet des vingt-cinq mètres, d'une frappe parfaitement enroulée dans la lucarne d'Escales (1-0, 55e). La riposte lavalloise ne tardait pas, dans ce soir de proximité. A la suite d'une intervention musclée de Jasse sur Robic aux abords de sa surface ou plus sûrement à l'intérieur de celle-ci, l'arbitre offrait un coup-franc brûlant pour ce même Robic, qui l'expédiait tout aussi vite dans la lucarne de Sauvage (1-1, 61e).

Robic, aura été l'élément déclencheur de tant de choses à Laval : dans le métier pour ses palabres avec l'arbitre, dans le jeu offensif quand il a fallu porter le feu tout près de Sauvage, le gardien caladois qui, au final, n'aura pas connu un soir à jouer les pompiers dans son périmètre. Et dans la dernière demi-heure, le partage escompté s'est confirmé. Pas de vainqueur. C'est toujours ça de pris pour le FCVB, toujours à l'affût sur le podium du National, avant de se rendre, la semaine prochaine, à Créteil, l'étonnant promu qui a réussi l'exploit de remonter trois buts à Pau, dauphin de Dunkerque. Les miracles arrivent parfois à ceux qui osent. En National, c'est de saison…

LE JOUEUR

Comme souvent avec lui, l'effort est une constante. De retour sur le terrain après avoir été mis au repos la semaine dernière en coupe de France à Trévoux (0-1), Thomas Robinet a fait le job à sa manière. Des courses, des appels, la pression sur les défenseurs adverses à la relance. Il a répété une partition qui est sa marque de fabrique depuis le début de saison. Son but résume cette implication permanente, ce travail souvent invisible cependant si payant : ceux qui charbonnent devant, en pointe, savent ces choses-là. Il avait suivi le travail d'usure de Benedick pour être à l'affût et envoyer un missile dans la cage lavalloise. Parce que la patience accompagne toujours ce type d'avant-centre. A un moment, leur talent fera le reste, avec si peu. Ce but, son quatrième en National, est un symbole du match caladois : le sens du non-renoncement.

Ralph NEPLAZ

Correspondant local de presse




Ralph NEPLAZ
Journaliste

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