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Football GOAL FC/Coupe de France : Quand Philippon ouvre sa malle à souvenirs…

Le portier du GOAL FC qui reçoit Bourg, ce samedi à Chasselay (5ème tour, 17h), a vécu de belles histoires en Coupe France. Pour "Le Patriote", il a accepté d'en restituer quelques-unes : entre Bastia, Troyes ou Villefranche, petit tour de France de ces rencontres à la saveur si particulière
Football GOAL FC/Coupe de France : Quand Philippon ouvre sa malle à souvenirs…
FRANCK CHAPOLARD - Antoine Philippon, qui avait maintenu les espoirs du FCVB face au PSG en Février 2019, était ensuite revenu sur ce rendez-vous à part, au micro d'une chaîne sportive. C'est aussi ça la coupe.

SPORTSFootball Publié le ,

La mémoire des émotions perdues est parfois une énigme. Lorsque la coupe de France arrive, à l'automne, chaque joueur sait qu'il a devant lui la perspective de vivre, peut-être, des instants plus près de la lumière avant de retourner dans l'ordinaire des jours qui s'empilent sans que l'on s'en rende compte. Pourquoi la coupe garde-t-elle tant d'attrait ? Antoine Philippon, actuel gardien du GOAL FC qui reçoit Bourg ce samedi au stade Ludovic Giuly (au tour précédent à DOMTAC, Musy, le second portier avait été titularisé), n'en sait pas trop grand-chose. Il sait cependant que dans cette épreuve, il y a des rendez-vous qui resteront des années après en mémoire. Alors, à quelques jours de cette nouvelle opportunité offerte, entre son but inscrit avec le coup de pouce d'une rafale de vent sous le maillot du CA Bastia en 32es à La Roche-sur-Yon (0-3 ap, 4 janvier 3014) et sa prestation haut de gamme face au PSG en février 2019 dans les buts Caladois, il a fouillé dans sa malle pour y dénicher d'autres souvenirs glanés au fil des tours disputés, au fil des saisons. En une manière de temps suspendu…

Le plus mémorable

"Incontestablement, ça reste ce huitième-de-finale joué au Groupama Stadium face au PSG (0-3 ap, 6 février 2019) avec Villefranche. Pourquoi ce match ? C'est une sorte d'apothéose pour un joueur, dans une carrière. On avait vécu un parcours difficile, en passant souvent les tours en prolongations ou aux penaltys, avec beaucoup de solidarité. On avait fait le dos rond, durant la plupart de nos matches. C'était la récompense de tout cela. On avait tenu le PSG en échec (0-0 dans le temps réglementaire) avec derrière nous tout le Beaujolais (25 000 personnes…) au stade. C'était un vrai kif!"

Le plus douloureux

"La saison 2013-2014 avec le CA Bastia en Ligue 2 a été une vraie galère. On termine 20ème du championnat, en remportant peu de rencontres…Alors en coupe, on pouvait un peu savourer. En huitième on avait perdu à Angers 4-2, qui était aussi en Ligue 2. La fin avait été douloureuse parce que l'on s'incline après prolongations alors qu'on avait souvent mené au score. Une vraie course-poursuite. C'était vraiment dommage. On avait les moyens de poursuivre l'aventure. Cela nous aurait fait beaucoup de bien parce qu'en championnat, mentalement c'était très difficile."

Le plus drôle

"Il y en a eu beaucoup ! Ce n'est pas simple de choisir…Mais ce genre d'anecdotes se vivent surtout lors des premiers tours, face à des équipes des niveaux inférieurs qui donnent tout sur un match dans un certain contexte... Là, ce qui me revient en tête c'est une rencontre avec Troyes (NDRL : où il était le suppléant de Thuram-Ulien, saison 2011-2012), en 16es (1-0), en janvier au GFC d'Ajaccio. C'était une des premières fois que j'étais du déplacement en Corse et ça valait le détour…Le stade était en travaux, on s'était changé dans des structures modulaires, les uns sur les autres. Une drôle d'ambiance quand tu ne connais pas le coup des protège-tibias coupé en deux et l'intimidation qui va avec. J'ai joué après à Bastia (2013-2014), je sais comment ça se passe. Ils adorent ces ambiances. Pour le coup, avec Troyes on avait peut-être ouvert la voie au Gazélec d'Ajaccio qui était allé jusqu'en demi-finale de la coupe de France face à l'OL (NDRL : sortie 0-4 buts de Lacazette, Lopez, Grenier, Gomis).

Le plus marquant

"On ne peut pas parler de coupe de France sans évoquer les pénaltys. Je me souviens d'un 7ème tour avec Bastia, à Plouvorn (DH) en Bretagne (16 novembre 2013, 1-1, 5-4 tab). Ce jour-là j'avais été décisif sur pénalty, sur un terrain compliqué, dans une ambiance de folie. On passe aux pénos après avoir eu bien chaud quand Plouvorn avait égalisé au bout du temps réglementaire. Ce sont les meilleurs matches, en coupe. Tout y est : l'atmosphère, le scénario dingue. On aime ça."

Le plus attendu

"Forcément, ce sera celui de samedi contre Bourg. La bonne chose, c'est de les recevoir. Notre club veut grandir à court ou moyen terme, voilà l'occasion de se jauger face à des professionnels qui évoluent en National. On va voir notre capacité à rebondir après notre défaite à Martigues en championnat (1-3) où on n'a pas eu la bonne attitude dans l'engagement et les duels. Là, en coupe de France, on sera les petits poucets, les rôles seront inversés. Est-ce qu'on va arriver à enchaîner ? Je l'espère".

Ralph NEPLAZ

Correspondant local de presse

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