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Football FCVB/National : le coup était presque parfait

Un but plus que discutable refusé à Bonenfant, une maitrise technique plus affirmée : le FCVB a frôlé une belle performance à Laval (0-0) et reste invaincu au bout de trois journées de championnat.
Football FCVB/National : le coup était presque parfait
Archives FRANCK CHAPOLARD - Quatre jours après avoir battu Sedan à Chouffet, Pagerie qui a sauvé les siens sur sa ligne en fin de match, et les Caladois ont ramené un bon nul de Laval.

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Vendredi 20 août. 3ème journée de National, au stade Francis Le Basser, Stade Lavallois et le FC Villefranche-Beaujolais font match nul 0-0. Arbitrage de M. Romain Delpech. Composition du FCVB : Bouet – Nirlo, Renaut, Flegeau – Bonenfant, Sergio, Khous, Taufflieb, Pagerie – Dabasse (Guilavogui, 85e), Elisor. Entraîneur : Hervé Della Maggiore.

On ne pensait pas que la prophétie d'Hervé Della Maggiore se réaliserait aussi vite, du moins pas quatre jours après avoir déclaré, à propos du pénalty refusé à Sedan dans les arrêts de jeu (1-0), que "dans une saison, les décisions discutables des arbitres s'équilibrent très souvent pour une équipe". Le sort a cette fois-ci été défavorable à sa formation lorsque Romain Delpech, l'arbitre de ce duel en Mayenne, a refusé le but de Bonenfant, de la tête, sur un corner ajusté par Sergio, le mouvement où plutôt la déviation de Nirlo sur l'action étant jugé en position de hors-jeu (70e). Cela a surpris beaucoup de monde au stade Le Basser, soulagé de voir les lavallois éviter de squatter la place de dernier du National, au bout de trois journées à zéro point... Cela a aussi et surtout coupé les élans offensifs d'un FCVB qui avait, à ce moment-là, la mainmise sur le match et semblait se diriger vers un succès qui lui tendait les bras.

Les bévues lavalloises

Si le (bon) coup est donc passé si près c'est que les Caladois ont géré à leur guise le déroulé de ce déplacement pourtant redouté à Laval, les courses D'Elisor devant, le travail de fourmi de Sergio aux quatre coins du terrain, la maîtrise technique du milieu caladois, ont été plus que des viatiques dans un contexte où gronde déjà un début de frustration auprès de l'équipe de Frappoli. A dire vrai, le train de la cohésion collective du côté de Laval est pour l'instant à quai, en regard des situations favorables obtenues durant cette rencontre.

Le pressing lavallois, d'entrée, a été une indication d'une certaine volonté de vite faire basculer la rencontre. Mais la façon dont N'Chobi, de loin le plus remuant du secteur offensif mayennais, a choisi de servir Da Silva en évitant de contourner Bouet, a questionné la finition, compliquant la tentative de Da Silva, tout étonné d'être servi (12e) ainsi. On dira qu'ensuite, le FCVB n'a guère paniqué, habitué à attendre son heure, qui n'est pas venue sur cette tête de Renaut terminée sur la transversale (45e), après que Sergio a déposé un corner dans la bonne zone de la surface de son ancien coéquipier, Alexis Sauvage.

Les arabesques d'Elisor

Dans un premier acte où Villefranche a usé de la verticalité comme d'une menace réelle, il lui a fallu, en seconde période, miser sur les coups-de-pied-arrêtés et quelques arabesques d'Elisor, pour gêner Sauvage. Inversement, Bouet, une fois encore, a vraiment joué de la patience pour toujours indiquer aux attaquants adverses où le ballon devait aller, dans ses face-à-face, son terrain de jeu préféré. Il a éteint, main gauche ferme, l'enroulé de Da Silva (56e) avant d'avoir le bonheur de voir N'Chobi se trouer devant lui, là encore de manière presque gaguesque dans sa surface (61e), à l'égal de Brun se précipitant trop pour exploiter un cadeau de passe en retrait de Flégeau, gêné à la relance (78e).

L'histoire de ce match aurait quand même eu un petit goût d'amertume pour les Caladois si le duo Flegeau-Pagerie n'avait pas eu la bonne idée d'anéantir, sur la ligne, un feu allumé par Maggiotti, en slalom brulant (89e). Faut-il tirer de ce voyage à Laval, une petite pointe de regret, en regard du but refusé à Bonenfant ? On retiendra plutôt le bon point ramené en Calade. A faire fructifier dans une semaine, en réception de Concarneau à Chouffet pour des Caladois invaincus en National depuis le 5 mars dernier (2-0 au Mans). Une petite éternité.

Ralph NEPLAZ

Correspondant local de presse

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