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Football FCVB/Maxime Blanc : "Une victoire qui va compter "

Soulagé de voir son équipe fermer l'année 2020 par un succès bien géré à Avranches (1-2), le milieu offensif caladois revient sur une première partie de saison délicate.
Football FCVB/Maxime Blanc :
FRANCK CHAPOLARD - Maxime Blanc et les Caladois ont construit les bases d'un futur maintien lors des deux dernières rencontres de championnat.

SPORTSFCVB Publié le ,

La tête un peu plus légère, le poids de la victoire aidant. Maxime Blanc et ses coéquipiers sont revenus du Mont-Saint-Michel avec la satisfaction d'avoir ramené le genre de succès qui aide quand on joue le maintien. Et avant de passer en mode fêtes de fin d'année – reprise de l'entraînement le 28 décembre – le numéro 10 du FCVB a balayé le présent des siens avec vue sur une suite attendue plus favorable. En 2021.

Gagner de cette manière à Avranches (1-2) en jouant bas sans nécessairement privilégier la possession, était-ce votre plan de départ ?

"C'est ce que l'on avait travaillé toute la semaine, ce milieu à quatre avec Arnold devant. On voulait bloquer leur axe car c'est là où ils étaient dangereux et couper leur relation, profiter du déséquilibre créé derrière. On a fait ce que l'on voulait vraiment accomplir. On voit que l'on est aussi capable de laisser le ballon à l'adversaire et d'opérer en contres quand c'est nécessaire. C'est une option de plus dans l'idée de s'adapter aux autres équipes. C'est une victoire qui va compter et qui fait du bien aux têtes parce que jusqu'ici on a quand même bien mangé notre pain noir. Ok, on a fait des erreurs mais nous n'avons pas été souvent récompensés. Quand c'était dur, personne n'a lâché dans le groupe."

Comment avez-vous vécu la frayeur du pénalty litigieux accordé (89e) à Avranches en toute fin de match ?

"Je ne vais pas dire que l'arbitre leur a offert un pénalty sur ce coup mais personnellement, je n'ai pas eu peur à cet instant du match. On était quand même proche des arrêts de jeu et jusque-là, on n'avait pas été trop inquiétés. Et puis, il ne faut pas oublier l'arrêt décisif de notre gardien à 0-1 (ndrl : face à Essende, 50e). On aurait aussi pu ajouter un ou deux buts de plus, moi en premier (62e). Mais on ne va pas faire la fine bouche. Dans le vestiaire, tout le monde était soulagé parce qu'après ce genre de victoire, derrière on sait que l'on pourra enchaîner plus sereinement et faire une belle deuxième partie de saison. Cela montre aussi que l'on n'a jamais lâché notre coach (Alain Pochat) dans les moments difficiles. C'est quelqu'un qui ne triche pas. Il nous transmet ça."

"Personne n'est à l'abri dans ce championnat, être dans le dur, être relégable, on sait ce que c'est…"

Avec deux buts inscrits lors de vos deux derniers matches (trois au total), en quoi la présence de Garita devant change-t-elle votre jeu ?

"Quand il est là, il nous apporte énormément. Il est capable de garder le ballon pour permettre au bloc de remonter et de souffler un peu. Là, en plus il est efficace devant le but parce qu'il n'a pas eu beaucoup d'occasions pour marquer. Il nous fait vraiment du bien devant. Tant mieux pour lui, tant mieux pour nous."

Malgré ces deux succès consécutifs vous êtes toujours relégables. Sur quoi va se jouer le maintien ?

"Il va se jouer sur notre capacité à maintenir notre rigueur défensive mais aussi en retrouvant une certaine efficacité offensive. On aura besoin de faire des séries pour se donner un peu d'air. Personne n'est à l'abri dans ce championnat, être dans le dur, être relégable, on sait ce que c'est. L'état d'esprit va compter plus encore qu'avant."

Il y a un an vous luttiez presque pour la montée en Ligue 2 et là, c'est le maintien qui est au menu. C'est quand même une drôle d'année 2020 pour vous…

"C'est une année qui est difficile pour tout le monde, pas seulement dans le monde du foot. On a la chance de pouvoir continuer à vivre de notre passion, ce n'est pas rien. Il faut savoir s'adapter. Chaque saison est vraiment différente. On vit un championnat beaucoup plus compliqué que le précédent où l'on voit des surprises presque tout le temps. Hier (vendredi), Bastia a galéré à Annecy (1-1) qui joue le maintien comme nous. Il faut que l'on s'en sorte en 2021. Mais encore une fois, on doit aussi relativiser les choses, par rapport aux gens et aux entreprises qui vivent et subissent des situations bien plus complexes. On reste des privilégiés."

Ralph NEPLAZ

Correspondant local de presse

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