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Emplois d'avenir : Belleville donne l'exemple

Pas étonnant que la commune de Belleville soit la première collectivité à parapher les premières conventions des emplois d'avenir.

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D'une part Bernard Fialaire, maire et président de la Communauté de communes Beaujolais-Val de Saône, a annoncé récemment que l'emploi des jeunes sera une de ses priorités et d'autre part elle a pour habitude de mettre le pied à l'étrier de jeunes privés d'emploi à travers, entre autres, des contrats aidés. D'ailleurs une bonne partie de ces jeunes ont par la suite pu retrouver un emploi comme l'a annoncé M.?Greuzard, adjoint au maire.
Jeudi dernier, Stéphane Guyon, sous-préfet de l'arrondissement de Villefranche, était en mairie de Belleville pour signer la convention des emplois d'avenir entre l'Etat, la collectivité et des jeunes demandeurs d'emploi. Ainsi Aurélien Descamps, 24?ans, demandeur d'emploi, sera affecté au service événement et festivité, Guillaume Calautti, 22 ans, travaillera à l'entretien des bâtiments, et Sepher Mohseni occupera un poste au service voirie. Ces postes seront répartis entre la mairie et la communauté de communes. Ces contrats font suite à ceux signés également à l'hôpital de Belleville.
"Le dispositif est monté en puissance dans le département mais pas assez dans les collectivités locales à notre goût", souligne Stéphane Guyon, qui avait également convié en mairie de Belleville de nombreux maires et présidents de communautés de communes à une réunion d'information. L'objectif était de les sensibiliser sur les opportunités à créer des emplois d'avenir. Des acteurs emblématiques de l'emploi étaient présents comme la Mission locale, Pôle emploi et Cap Emploi qui sont missionnés sur ces contrats d'emplois d'avenir.
C'est Camille Chabredier, coordinatrice emploi-formation à Villefranche à la sous-préfecture, qui a présenté les grandes lignes des contrats d'avenir destiné aux jeunes les moins favorisés (voir encadré). "Le préfet Carenco a souhaité que l'on reste sur ce cœur de cible, nous ne dérogerons pas à cette règle", souligne le sous-préfet. Les maires ont posé des questions d'ordre pratique et notamment si ce dispositif pouvait être adaptable à certaines professions viticoles.
Le Conseil régional travaille actuellement sur le volet formation.

Laurence Chopart

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