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Cyclisme/Rudy Molard, toujours plus haut, toujours plus fort

De plus en plus régulier, le natif de Gleizé, qui a entamé sa troisième saison sous les couleurs de la Groupama FDJ, reprend la compétition lundi au Pays basque après un break post Paris-Nice.
Cyclisme/Rudy Molard, toujours plus haut, toujours plus fort

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Sur ce Paris-Nice millésime 2019, vous vous êtes offert votre tout premier top 10 (7e) dans une course World tour à étapes. On imagine que, deux semaines après, cette performance garde toujours une saveur particulière…

"Évidemment. Avant le départ, quand le tracé avait été présenté, j'avais annoncé vouloir faire un top 10. Je savais qu'il n'y avait aucune étape vraiment typée puncheur donc pourquoi pas viser le général. C'était la première fois que je me fixais ce genre d'objectif. Et quand j'ai vu le vent le premier jour et sachant que j'aimais bien les bordures, je me suis dit qu'il y a avait un coup à jouer. Mentalement, j'ai vraiment été là pendant une semaine et je suis très content du résultat."

16e en 2017, 15e en 2018, 7e cette année… Votre progression est régulière. Comment vous l'expliquez ?

"Chez les jeunes, j'ai toujours privilégié la récupération. J'ai mis du temps à faire des hivers complets. Ça explique le retard que j'ai pu prendre au début de ma carrière. Mais aujourd'hui je gère mieux les périodes sans vélo et ça me permet de passer un cap tous les ans."

Pourtant cet hiver, vous avez coupé un long moment…

"J'ai eu six semaines sans sport. J'appréhendais un peu le mois de février. Mais finalement, j'ai vite retrouvé mon niveau."

Avec vos récentes performances, le regard sur vous a changé dans le peloton et au bord des routes ?

"Je suis plus encouragé c'est sûr. Après, au niveau des autres coureurs pas forcément. Ils ne sont plus vraiment étonnés de me voir dans un top 10 de Paris-Nice."

"Etre prêt pour les Ardennaises"

Ça a été quoi le programme pour vous après la Course au soleil ?

"Je me suis reposé quelques jours chez moi avant de partir à la montagne avec la famille, pour profiter des dernières neiges, faire du ski de fond et déconnecter avec le vélo. Et depuis une semaine, j'ai rattaqué un gros bloc de travail en vue des Ardennaises avec des sorties de sept heures notamment."

Avant les classiques, il y aura le Tour du Pays basque (du 8 au 13 avril). Vous vous êtes fixé un objectif ?

"Même si je vais avoir un peu la tête aux Ardennaises, quand je prends le départ d'une course, c'est toujours pour me donner à fond. Ce Tour du Pays basque me correspond bien. Malheureusement, l'année dernière j'étais tombé alors que j'étais 6e. J'ai donc une petite revanche à prendre même si le niveau est super haut. Il n'y aura que des grimpeurs au départ."

Et pour les Ardennaises (NDLR : Amstel Gold race, Flèche wallonne et Liège-Bastogne-Liège), vous en privilégiez une plus que l'autre ?

"J'aime bien les trois même si pour le prestige, Liège, c'est quand même la Doyenne. Après l'Amstel est souvent plus ouverte. On peut y tenter quelque chose de loin. Pour la Flèche, tout se joue en trois minutes, le reste n'est pas très intéressant."

Après les classiques, quel sera le programme pour vous ?

"Coupure. Pas de Tour d'Italie et aucune course en mai. Je vais privilégier un stage en altitude pour préparer au mieux juin et juillet."

Propos recueillis par Tony Fonteneau

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