AccueilCroizeau-Perrut, un duel à fleurets mouchetés

Croizeau-Perrut, un duel à fleurets mouchetés

Les deux candidats se sont retrouvés à la rédaction du Patriote
Croizeau-Perrut, un duel à fleurets mouchetés
Tony FONTENEAU

Publié le ,

Un débat c’est la plupart du temps un combat programme contre programme. Mais c’est aussi parfois des petites phrases et des piques lancées à son adversaire. Petit florilège.

  • "Je crois que les électeurs m’ont fait confiance, car je suis quelqu’un qui connaît chaque jour les mêmes difficultés : des problèmes pour se déplacer, placer nos enfants à l’école…" Une référence à peine masquée de Marion Croizeau au statut de Bernard Perrut, souvent qualifié de "professionnel de la politique" par ses adversaires.
  • Croizeau-Kennedy, même combat ? Si la candidate de la République en marche ne cache pas son admiration pour Emmanuel Macron, elle s’est permise de citer un autre jeune président, John Fitzgerald Kennedy. "Dans son discours d’investiture il avait dit, ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour votre pays." JFK se mettrait-il aussi en marche ?
  • Bernard Perrut répondant à Marion Croizeau qui proposait, si elle est élue, d’intervenir dans l’organisation des territoires et les fusions de communes. "Je ne vais pas répondre à madame, parce qu’elle ne sait pas la fonction du député, du rôle de chacun et elle nie en quelque sorte l’organisation territoriale qui existe et les compétences des communautés de communes. Les présidents apprécieront…"
  • Passe d’armes autour de l’œnotourisme… Marion Croizeau : "Il y a beaucoup à faire pour l’image de la région et du vignoble, notamment à Villefranche. Pour l’instant, on ne voit pas que c’est la capitale du Beaujolais..." Réponse de Bernard Perrut : "Beaucoup de choses ont été faites, notamment par les viticulteurs. Il faut faire attention sur ce type de propos."
  • Prise de bec sur le financement des mesures… Bernard Perrut : "On peut toujours promettre n’importe quoi comme vous les faites facilement, mais il faudrait bien savoir comment tout ça se finance…" Marion Croizeau: "Ces cinq milliards prévus sont dans les cinquante dont vous venez de parler. C’est sur internet." Réponse de Bernard Perrut : "Non, mais c’est pas que ce soit sur internet, c’est surtout de savoir comment ça marche. J’aime bien savoir…"

Demain en kiosque, retrouvez le compte rendu complet du débat entre Marion Croizeau et Bernard Perrut.

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