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Cas de rage à Chasselay : la vaccination a débuté

Une réunion a eu lieu jeudi en présence de nombreuses familles, dans un climat d'union face à ce drame.
Cas de rage à Chasselay : la vaccination a débuté
Capture d'écran Google maps

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Un enfant de 10 ans scolarisé à l'école La Fontaine en CM 2 a été contaminé par le virus de la rage lors d'un séjour au Sri Lanka. Le 20 août dernier, il a été "mordillé par un chiot, ce qui a entraîné un léger saignement." Aux dernières nouvelles, il se trouvait hospitalisé dans un état critique.

C'est avec la participation active des autorités médicales, de l'Education nationale, du personnel de l'école - qui ont réagi très rapidement dès le diagnostic confirmé - qu'une réunion d'information s'est tenue jeudi. Bon nombre de familles concernées étaient présentes.

Une réunion pour dire la vérité, rassurer et répondre aux légitimes questions des parents. Le professeur Yves Gillet (service d'urgence et de réanimation pédiatrique de l'hôpital Femme-mère-enfant de Bron), tenu au secret médical mais aussi à la demande de la famille, n'a pas donné de nouvelles de l'enfant.

A ses côtés, les docteurs Marie-Laure Leroux (médecin conseiller technique de l'inspecteur d'académie), Morel et Tarabit (de l'Agence Régionale de Santé), l'inspecteur d'académie Charlot et un inspecteur de l'éducation nationale ont fait face avec disponibilité, compréhension, pédagogie et humanité aux interrogations des habitants de Chasselay présents.

LA VACCINATION A DÉBUTÉ

Le maire Jacques Pariost précise "qu'il y a eu un très bon retour suite à cette réunion et que la totalité des gens concernés, environ 60 personnes susceptibles de recevoir le vaccin, s'est présentée. Aucun problème n'a été signalé. Une première injection de double dose a eu lieu, la deuxième est prévue pour le 19 octobre et la dernière le 2 novembre."

Le professeur Gillet précise que "tant que le virus n'est pas arrivé au cerveau, il y a 100 % de chances qu'il soit détruit et qu'il n'y a aucun cas de transmission interhumaine."

Peut-on oser dire que face à une situation totalement exceptionnelle et improbable, l'ensemble des intervenants - de par leurs qualités et leur réactivité - ont fait face au mieux ? Pour les habitants unis autour de ce drame, il reste bien entendu à penser très fort à la famille.

Alain PEUCHANT

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