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Carte blanche aux étudiants : je veux être mon propre patron

Le Patriote laisse la parole à ceux qui feront le Beaujolais de demain. Cette semaine, Simon s'exprime sur le thème : "Je veux être mon propre patron".
Carte blanche aux étudiants : je veux être mon propre patron

ACTUALITESEconomie Publié le ,

"Personnellement, être mon propre patron est un projet qui m'anime depuis quelques années. Evoluer à son compte avec ses envies, ses manières de faire… apporte selon moi un objectif personnel à son travail.

Je suis un étudiant comme les autres, avec un parcours scolaire plus que classique. Je pense réellement que les filières technologiques, comme le bac STMG que j'ai effectué, sont un tremplin pour les jeunes qui ne voient pas un avenir tracé pour eux, qui ont du mal à s'imaginer en entreprise. Ces formations nous montrent la réalité des choses, contrairement aux filières générales, qui restent floues sur la vie réelle en entreprise. Cela a été pour moi un déclic.

Je pense que cette envie est aussi de ma génération : nous aimons de moins en moins la hiérarchie, les obligations, rendre compte à une personne... L'image des start-up nous donne également de l'espoir dans la réalisation de nos ambitions."

"Une entreprise dans l'industrie ou l'immobilier"

"L'arrivée d'internet a permis un élargissement des possibilités de vente, de services et d'accompagnement. Pour ma part, l'objectif serait de monter une entreprise dans l'industrie ou l'immobilier. Mon projet reste encore à peaufiner. Ce sont deux domaines attractifs, qui resteront des secteurs d'avenir avec une marge d'évolution vraiment importante. Le monde de l'industrie est réellement intéressant par son panel de possibilités et de branches.

J'aimerais créer une entreprise collaborative, qui permette aux employés d'avoir un regard et un avis sur l'avenir de la société. Et ce, sur la base d'un projet pas forcément innovant, mais évolutif. Je reste cependant conscient de la difficulté à créer sa propre entreprise. Que cela soit financièrement, mentalement et aussi physiquement. C'est un projet à vivre à 200 %.

On n'investit pas seulement du temps et de l'argent, on investit une partie de soi. Et l'échec, dans ce cas-là, est encore plus frustrant et peut nous détruire. Mais si ce projet se concrétise, c'est l'accomplissement d'une vie. Cette option est celle qui m'anime, l'envie d'accomplir un rêve personnel."

Simon Teissier, 19 ans, étudiant en 1re année de BTS NDRC à la Business school au Campus du Martelet

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