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A Villefranche, décès d'un conscrit le premier jour de la fête

André Fayard, de la classe 1971, a été victime d'un arrêt cardiaque ce vendredi matin. Constaté à 15 heures, son décès plonge toute la famille des conscrits dans la peine.
A Villefranche, décès d'un conscrit le premier jour de la fête
Photo : Pichon - Le bureau de la classe 1971 emmenée par Jacques Pintado.

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La fête des conscrits édition 2021 a à peine commencé qu'elle s'entache déjà d'un drame. Il était près de 11 heures ce vendredi matin, lorsqu'André Fayard, conscrit de la classe 1971, s'est effondré devant le parking Bointon, sans raison apparente. "Un témoin a vu la scène et les pompiers ont été tout de suite alertés, indique le commissaire Eric Debeugny. Ils ont demandé aux personnes présentes de commencer le massage cardiaque avant leur arrivée."

Après de longues minutes de massage, le septuagénaire a été transporté vers l'Hôpital Nord-Ouest. "A ce moment-là, son cœur battait encore faiblement, mais le pronostic vital était très engagé. Il est finalement décédé à 15 heures."

"Un conscrit dans l'âme"

La classe 1971 a trouvé son compagnon inanimé sur le parking. Un choc pour ce groupe très soudé qui devait prendre un minibus en direction du cuvage de Lacenas, en vue d'y être accueilli par les Compagnons du Beaujolais. Pour Jacques Pintado, président de la classe 1971, l'émotion est immense. "Nous sommes complètement abasourdis par cette nouvelle, la peine est grande, la fête commence mal".

Ce dernier salue la mémoire d'un "conscrit dans l'âme", investi dès ses 30 ans et longtemps membre du bureau de l'interclasse en 1. Ces quinze dernières années, André Fayard avait pris un peu de recul, effectuant de nombreux allers-retours au Vietnam, pays dont il était tombé amoureux. Mais il revenait toujours pour les conscrits. "Il devait repartir peu de temps après la fête, car il était impensable pour lui de rater l'événement", poursuit le président.

"La fête doit continuer, c'est ce qu'il aurait souhaité"

Difficile, en de telles circonstances, d'avoir le cœur à faire la fête. C'est pourtant le souhait de Jacques Pintado. "André n'aurait pas accepté qu'on ne fasse pas la retraite aux flambeaux ce soir. Il risque d'y avoir des larmes sous les masques, mais il faut défiler, car c'est ce qu'il aurait souhaité. Il faut avoir le courage de continuer."

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